Lalydo's Blog

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Sorry… 22 novembre 2009

Classé dans : Vie quotidienne — lalydo @ 11:06

Suite à une semaine un peu chargée et une panne de LiveBox (humhum..), j’ai un peu délaissé le blog cette semaine. Mais je reviens très vite avec une recette et une critique de film! Bon weekend à tous!

 

Bruno Mayor 18 novembre 2009

Classé dans : A voir, Photographie — lalydo @ 20:07
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Le magasin (voir notre site) où je travaille est membre du GNPP (Groupement National de la Photographie Professionnelle) et grâce à ce syndicat, nous participons régulièrement à des stages de formations dans différents domaines : marketing, retouche numérique, prise de vue…

Lundi et mardi, nous étions donc en stage avec Bruno Mayor, photographe multi-récompensé (Portraitiste de France, Qualified European Photographer, 2° prix au Grand Concours National Photo Fujifilm…), venu tout droit de Corse pour nous enseigner son savoir-faire en mariage. Son stage intitulé “Du rêve à la réalité et de la réalité au rêve”, nous a permis de découvrir comment ce photographe de talent travaille avec ses mariés et également il retravaille ses images. Ce fut un stage magnifique, avec des images extraordinaires.

Je remercie vraiment Bruno d’avoir partagé avec nous son savoir-faire avec beaucoup de gentillesse et de professionnalisme, de nous avoir transporté d’émotions devant de telles images… Je remercie également Sophie et Michel, grâce à qui je peux participer à de tels satges et rencontrer autant de professionnels bourrés de talent qui m’apportent beaucoup dans mon travail. Comme l’a si bien dit Bruno “Je ne peux vous apporter les recettes mais les ingrédients pour les ajouter à vos propres recettes”. Alors au boulot!!!

Allez découvrir son travail sur son site internet ou sur son blog.

Ci-dessous, une vidéo qu’il réalisé pour se présenter lors d’un congrès en Italie, vous allez voir qu’il ne se prend pas au sérieux pour présenter sa carrière!

 

Cacahuète et le pigeon 14 novembre 2009

Classé dans : Vie quotidienne, mon chat — lalydo @ 13:37
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Au mois de Mai, en plein nettoyage de notre ancien appartement avant le déménagement, nous avons eu la surprise de trouver dans notre cour un pigeon. Cette pauvre bête avait une aile cassée, un œil bien abîmé et était en plus tombée dans le repaire d’un chat! (Voulait-il en finir avec la vie?)  Bien que Cacahuète nous avait ramené un seul oiseau en 2 ans, on s’est dit : ouhlalala! le pauvre petit pigeon…!!!!

Et bien non! Petit Pigeon s’en est très bien sorti vu que notre grand prédateur en avait (comment dire sans le rendre ridicule…???) peur??? Enfin toujours est-il qu’il a trouvé cette petite bête très distrayante mais qu’il ne lui a fait aucun mal! Et Petit Pigeon a préféré sauter du 1er étage de désespoir…

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Je tiens quand même à préciser que, même si Cacahuète n’a pas touché à ce pigeon, il est devenu au cours de l’été un grand chasseur puisqu’il nous ramenait des oiseaux presque quotidiennement! Il a du se dire que Petit Pigeon était une proie trop facile puisque déjà mal en point… (Bon, on se rassure comme on peut…!)

 

Là-Haut 13 novembre 2009

Classé dans : A voir, Cinéma — lalydo @ 08:23
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Là-Haut (Up)

Alors qu’il n’est encore qu’un enfant, Carl Fredricksen, rencontre Ellie, passionnée comme lui par les aventures de Charles Muntz, un grand explorateur. Ils ne se quitteront plus et rêveront toute leur vie d’aller en Amérique du Sud, lieu des grands exploits de leur idole. Mais Ellie décède. Et à 78 ans Carl, menacé d’expropriation, décide de réaliser leur rêve et attache sa maison à des milliers de ballons pour s’envoler vers de nouveaux horizons. Bien involontairement, il embarque avec lui, Russel, un petit explorateur en herbe, qui pour accéder au rang suprême des explorateurs juniors doit s’attacher d’une tâche de la plus importance : l’aide aux personnes âgées. C’est ainsi que nos 2 héros s’envolent pour l’Amérique du Sud, où ils vont vivre de folles aventures.

C’est bien la première fois que je ressens autant d’émotions devant un film d’animation. Dès le début du film, on s’émeut devant la jolie histoire d’amour d’Ellie et Carl, devant la tristesse de ce monsieur qui se retrouve seul sans la femme de sa vie et devant l’amitié qui se crée entre ce vieux monsieur grincheux et le petit Russell, énergique, courageux et enthousiaste à l’idée de partir à l’aventure. Ce thème, la rencontre entre 2 générations, est rarement évoqué dans les films d’animations mais dans cette histoire, il est traité avec humour et infiniment de tendresse. J’ai vraiment aimé cet aspect du film. Et j’ai aimé aussi ce petit monsieur qui va au bout de ses rêves même à la fin de sa vie et en accrochant des ballons à sa maison! On se surprend à rêver avec lui et à trouver normal qu’une maison vole!

Ce qui est bien avec les Studios Pixar, c’est que les films sont avant tout fait pour les enfants, mais ils sont toujours accessibles au plus grands, que ce soit par les sujets abordés ou la présence de second degré dans la manière d’amener les situations. Tout le monde y trouve son compte et chaque génération aime et rit pour des raisons différentes.

Je suis une grande fan de dessins animés et films d’animations, je retombe facilement en enfance! Et là encore, ils ont réussit à m’épater. Non seulement par l’histoire mais surtout par la qualité des graphismes, de plus en plus époustouflants. Ce détail, cette finesse dans l’image… c’est réellement impressionnant. C’est tout bonnement magnifique! Je me souviens de certaines images du Roi Lion qui m’avait scotchées à l’époque… c’est du pipi de chat à côté (bon attention Le Roi Lion est un dessin animé et Là-Haut est un film d’animation, le procédé de création n’est pas le même… mais quand même!!!)! Et il faut saluer le tour de force réalisé par ce film : il a fait l’ouverture du Festival de Cannes! C’est un beau privilège, surtout pour un film d’animation!

La seule chose qui m’a un  peu déçue, c’est que j’ai trouvé l’histoire un peu longue à se mettre en place. Mais passé ce détail, le sentiment qui me reste est que c’est un très beau film chargé d’émotions. Je le conseille aux petits comme aux grands!

La HautLà-Haut (Up)

Année de production : 2009

Pays de production : Etats-Unis

Réalisateurs : Pete Docter et Bob Peterson

Voix françaises : Charles Aznavour (Carl Fredricksen) – Tom Trouffier (Russell) – Guillaume Lebon (Dug) – Richard Leblond (Charles Muntz)

 

Petite Balade En Forêt de Compiègne 12 novembre 2009

Classé dans : Vie quotidienne, balade — lalydo @ 08:30
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Pour profiter des belles couleurs automnales (bien que le soleil ne soit pas vraiment au rendez-vous…), nous sommes allés hier en forêt de Compiègne (oui, je précise pour les couleurs de l’automne pour pas que l’on pense que nous sommes allés nous recueillir au wagon de l’armistice… quand même….) et en vélo, s’il vous plait M’ssieurs-Dames!!!

P1000989C’était vraiment une balade très sympa, vivifiante (une moyenne de 7/8°C) et cela nous a bien détendus. Nous sommes donc partis de Compiègne et nous avons décidé de rejoindre Pierrefonds. A l’aller, nous avons opté pour l’itinéraire qui nous faisait passer par St-Jean-aux-Bois (itinéraire rouge sur la photo ci-dessous) et pour le retour nous sommes rentrés directement sur Compiègne (itinéraire bleu).

P1010003Ce qui représente respectivement 15/16 km et 12/13km. Soit une petite distance de presque 30km!!!

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Nous avons vraiment passé une excellente journée dans le calme, loin de la ville, à respirer un air bien pur. Un dépaysement total, dont nous avions besoin!

Le seul point noir de cette journée est que, pour aller à Pierrefonds, nous avons bien cherché notre route. Nous sommes partis sans carte et au départ de Compiègne, un panneau nous indiquait le chemin à prendre. Puis brusquement à une intersection plus rien. Après nous être renseignés, nous sommes retombés sur d’autres panneaux indicateurs, mais sur la distance à parcourir, ils étaient bien trop peu nombreux. Alors qu’au retour, nous n’avons pas eu ce problème, le chemin était clairement indiqué. Mais ce n’est pas trop grave, nous avons rejoint Pierrefonds pour nous restaurer, après un petit coup d’œil jeté au château qui surplombe la ville.

P1010002Et voilà, encore belle journée de passée, trop vite malheureusement! Nous recommencerons, ça c’est sûr, mais nous allons laisser nos pauvres jambes récupérer avant!!!

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Office du Tourisme de Compiègne

Office du Tourisme de Pierrefonds

Château de Pierrefonds

Forêt de Compiègne

 

L’Etrange Histoire de Benjamin Button 10 novembre 2009

Classé dans : Cinéma — lalydo @ 19:50
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L’Etrange Histoire de Benjamin Button (The Curious Case of Benjamin Button)

Une vieille dame mourante à l’hôpital demande à sa fille de lui lire le journal d’un certain Benjamin. Benjamin nait en 1918 à la Nouvelle Orléans. Sa mère meurt en le mettant au monde. Bien qu’il ait la taille d’un nourrisson, tout son corps à l’aspect d’un vieillard. Son père décide de l’abandonner. Le bébé sera recueilli par Queenie, employée dans une maison de retraite, dont le désir d’être maman va être comblé par l’arrivée de cet étrange petit être. Car Benjamin va vivre sa vie à l’envers et rajeunir. A la maison de retraite, il rencontre Daisy, une petite fille qui visite sa grand-mère. Leurs routes ne cesseront de se croiser. Le film retrace ses rencontres, ses amours… tout au long des 80 années de son existence.

Ce film est tiré du roman éponyme de F. Scott Fitzgerald. Le réalisateur, David Fincher, a pris le parti de raconter toute la vie de Benjamin sur tout le film. Et c’est d’une platitude… Il aurait vraiment pu mieux faire. Je trouve qu’il s’est attardé sur des détails sans réelle importance et est passé sur les évènements qu’il aurait du creuser un peu plus. Comme par exemple, ce personnage qui ne cesse de raconter qu’il s’est fait foudroyer 7 fois. A chaque fois qu’il le croise, il lui raconte les différents moments où cela s’est produit… on attend quelque chose de ces anecdotes. Et au bout de 5 histoires, ce personnage disparait et on ne comprend pas la finalité de tous ses passages avec lui. J’ai trouvé vraiment que certains passages ne méritaient pas que l’on s’attarde autant, comme le début ou même la fin de sa vie, ou son passage dans la marine. Ces séquences n’apportent pas grand-chose de nouveau dans le déroulement de l’histoire, à part de l’ennui.

Par contre, il aurait du s’attarder plus sur l’histoire d’amour que Benjamin vit avec Daisy, pas pour l’histoire d’amour en tant que telle, mais plus sur la psychologie des personnages. Montrer comment vivre une histoire quand l’un vieillit et l’autre rajeunit. Ce que ça engendre comme sentiments, comme comportements, expliquer leurs choix…

Pendant tout le film, j’ai attendu qu’il se passe quelque chose, mais rien n’est venu titiller mon intérêt. Et 2h45, c’est long! Je ne trouve pas que le film soit mauvais, mais David Fincher n’a pas su rendre son film attrayant. On s’attache malgré tout à Benjamin Button, à sa vie hors-norme (ce n’est quand même pas tous les jours que l’on voit un homme rajeunir au lieu de vieillir!), mais alors que le sujet aurait pu être passionnant, on finit par décrocher.

Les acteurs sont impeccables et le maquillage renversant, il est vraiment difficile de reconnaitre Brad Pitt et Cate Blanchett, lorqu’ils sont grimés en personnes âgées. Et c’est un vrai jeu d’acteur de pouvoir jouer un personnage à différentes étapes de sa vie, avec tous les aspects physiques que cela comporte, et cela malgré le maquillage qui fait beaucoup.

Malgré tout ce que j’avais entendu sur ce film, j’avoue que je suis relativement déçue, et je trouve que ce film ne méritait pas la nomination aux Oscars du meilleur réalisateur pour David Fincher. Il nous avait habitué à mieux.

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Année de production : 2008

Pays de production : Etats-Unis

Réalisateur : David Fincher

Acteurs : Brad Pitt (Benjmin Button) - Cate Blanchett (Daisy) - Julia Ormond (Caroline) - Taraji P. Henson (Queenie) – Jason Flemyng (Thomas Button) – Tilda Swinton (Mrs Abbott)

 

Cacahuète et le Robinet 9 novembre 2009

Classé dans : mon chat — lalydo @ 13:17
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Mon chat est un assoiffé! Quand il ne boit pas dans mon verre ou même dans la vaisselle sale qui attend dans l’évier et bien il s’en prend au robinet! C’est bien le premier de mes chats qui fait ça!
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Quant à ce chat, il est assez astucieux pour boire au robinet! J’adore!

 

Kaamelott – Livre VI 7 novembre 2009

Classé dans : A voir, Séries Télévisées — lalydo @ 13:15
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C’était un moment très très attendu : la suite de Kaamelott!!!

Kaamelott – Livre VI

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Ce qui va suivre est le résumé des 9 épisodes! Si vous ne voulez pas connaître la fin, passez directement au paragraphe suivant!

Ce livre retrace la vie du Roi Arthur, à Rome. Il s’appelait alors Arturus et était soldat dans la milice urbaine. De ses origines bretonnes il a tout oublié. Le sénateur Sallustius, dont les collègues ne cessent de se moquer face à ses échecs à répétitions pour soumettre la Bretagne, cherche une astuce pour renverser la situation. Il a vent d’une légende, qui raconte que celui qui saura retirer une épée d’un rocher deviendra le Roi de Bretagne. Voulant profiter de cette croyance, Sallustius cherche dans les soldats de César, un soldat originaire de Bretagne. Il rencontre Arturus et le nomme chef de guerre, afin que ce dernier serve ses plans et fédèrent les clans de Bretagne qui s’opposent à Rome. Pour cela, Arturus doit recevoir l’éducation d’une dame, Aconia dont il s’éprend et qu’il demande en mariage. Cette dernière accepte, bien que déjà mariée. En Bretagne, pendant ce temps, le bruit court que le fils de feu le Roi Pendragon, va revenir sur ses terres et retirer l’épée Excalibur du rocher. Des messagers vont à la rencontre du futur souverain et le prépare à la situation entre les différents chefs de clans et lui propose, pour apaiser les tensions, de s’unir à Guenièvre, la fille du Roi de Carmélide, Léodagan, ce qu’il accepte. Accompagné de son ami soldat Manilius, Arturus part en Bretagne tout d’abord pour remplacer le général romain présent (et mari officiel d’Aconia),  Macrinus, mais également pour rallier les bretons à sa cause et ainsi bouter les romains hors du sol breton. Bien que déçu par les soldats qui vont se joindre à lui et par le peuple en général, Arturus devient le Roi Arthur en retirant Excalibur du rocher et rejette le pouvoir des Romains. 15 ans plus tard, Arthur est entre la vie et la mort après sa tentative de suicide mais tente de fuir son royaume. Lancelot, influencé par Méléagant,  pourchasse tous les chevaliers du royaume. Il repart pour Rome, et va reprendre des forces dans la villa abandonnée d’Aconia, repartie pour la Macédoine avec son époux Macrinus, 15 ans auparavant.

Ce livre est le dernier de la série télévisée. Le livre VII sera porté sur grand écran, il nous faut donc attendre encore un petit peu pour voir la suite au cinéma!

Mais que dire de cette série tout simplement excellente? Tout d’abord je tire mon chapeau à Alexandre Astier, le créateur de Kaamelott. Il a su faire évoluer sa série comme jamais personne ne l’aurait fait. Ce qui n’était qu’au départ, une suite de sketchs sur les aventures du Roi Arthur et de ses Chevaliers de La Table Ronde en quête du Graal, est devenue une vraie comédie dramatique avec un sens et une histoire qui tient vraiment la route.

On reprend les premiers Livres (puisque c’est ainsi qu’il appelle les différentes saisons de Kaamelott) : Arthur est Roi de Bretagne et a créé La Table Ronde, sorte d’association de chevaliers, en quête du Graal. Malheureusement pour lui, il est entouré d’une équipe de bras-cassés qui se mettent dans des situations plus burlesques les une que les autres, teintées d’humour assez cynique, avec des réparties à la Audiard, à mourir de rire. Diffusés sous formes de petits sketchs de quelques minutes, les Livres prennent peu à peu une tournure dramatique et la trame de l’histoire tend vers un contenu plus intéressant. Le Roi se voit contraint de rentrer en conflit avec Lancelot, son chevalier le plus fidèle mais secrètement amoureux de la Reine Guenièvre, qui va remettre en cause l’autorité royale et s’ensuivra une période pleine de doutes et une forte remise en cause du souverain de Bretagne. C’est pourquoi, le Livre VI revient sur la jeunesse de nos héros, afin d’expliquer les actes et les personnalités de chacun lors des Livres précédents. Alexandre Astier aurait pu se cantonner à poursuivre sur la lancée des premiers Livres et ne pas faire évoluer Kaamelott. Mais il réussit un tour de force, en prenant tout doucement un virage à 180° et en démontrant que Kaamelott n’est pas seulement une série humoristique, mais bel et bien une série dramatique avec un contenu fort. Peu importe que l’on rit moins dans le Livre V, par exemple, Astier a réussit à nous emmener là où il voulait aller et à montrer tout son génie. Ses personnages prennent de l’épaisseur, les situations évoluent et la série voit son profil changer. Par là même, il touche un tout autre public et élargit son champs d’action, afin de finir par une trilogie cinématographique, qui elle même touchera de nouveau de nouveaux spectateurs. Astier savait depuis longtemps comment il voulait faire évoluer sa création (télévision, cinéma et la tournure de son histoire). Qui peut se vanter d’avoir su faire cela?

Cette série est emmenée par Alexandre Astier donc, qui est créateur de la série et interprète du Roi Arthur, mais également scénariste, monteur et réalisateur des épisodes, compositeur et interprète des thèmes musicaux, et superviseur des versions étrangères. Il a su se faire reconnaitre de ses pairs, car nombres de comédiens connus ont voulu tourner dans Kaamelott, tel Pierre Mondy qui jour César dans le Livre VI. Autour de lui non pas une équipe, mais plutôt une famille. Une vraie famille puisque son père Lionnel Astier, sa mère Joëlle Sevilla, son demi-frère Simon Astier, la mère de Simon Josée Drevon, ont tous un rôle dans la série. Et en plus d’être acteurs, ils créent pour le théâtre et la télévision! Une famille de cœur également, puisqu’il s’entoure d’amis comédiens, notamment Jean-Christophe Hembert, ami très proche d’Alexandre Astier. Tous ces acteurs très talentueux participent au succès de la série, car l’on sent cette complicité à l’image. Une mention très spécial à Anne Girouard, qui joue Guenièvre et Franck Pitiot, qui interprète Perceval, qui sont tous les 2 à mourir de rire!

Je conseille vivement cette série, à voir depuis le début, qui est vraiment une petite merveille et pour une fois, c’est français!

kaamelott Kaamelott – Livre VI

Année de production : 2009

Pays de production : France

Réalisateur : Alexandre Astier

Acteurs :  Alexandre Astier (Le Roi Arthur) – Anne Girouard (Guenièvre) – Patrick Chesnais (Sallistius) – Pierre Mondy (César) – Emmanuel Meirieu (Manilius) – Franck Pitiot (Perceval) – Jean-Christophe Hembert (Karadoc) – Jacques Chambon (Merlin) – Lionnel Astier (Léodagan) - Joëlle Sevilla (Séli) – Valeria Cavalli (Aconia) – Thomas Cousseau (Lancelot)

 

Tarte Poire – Chocolat 6 novembre 2009

Classé dans : Recettes — lalydo @ 12:34
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Voici le dessert préféré de mon chéri, qui habituellement n’est pas trop bec sucré. Ça vaut donc le coup d’en parler!

Tarte Poire – Chocolat

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- 1 pâte brisée

- 1 grosse boite de poires au sirop

- 1 petit pot de crème fraîche (20cl)

- 1 cuillère à soupe bombée de farine

- 80g de sucre

- 3 oeufs

- 150g de chocolat à fondre

- de l’extrait de vanille

Préchauffer le four à 200/220°C (Th 6/7).

Mixer les poires sans le sirop (garder éventuellement une demi poire pour la déco). Ajouter les œufs un par un en mélangeant bien. Ajouter le sucre, la farine, la moitié du pot de crème fraîche et quelques gouttes d’extrait de vanille. Bien mélanger le tout.

Étaler la pâte brisée sur un plat, piquer le fond et déposer le mélange de poires dessus.

Mettre au four 35/40 min.

Une fois la tarte sortie du four, laisser refroidir et préparer le mélange au chocolat. Faire fondre le chocolat et ajouter le reste de la crème fraîche. Étaler ce mélange sur la tarte aux poires et laisser refroidir le tout. On peut ajouter de la poire en décoration.

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Et voilà!!! Miam-Miam!!! Bon appétit!

 

Millenium, le Film 5 novembre 2009

Classé dans : A voir, Cinéma — lalydo @ 08:09
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Après avoir lu à la rentrée les 3 tomes de Millenium, il fallait bien voir :

Millenium, Le Film (Män som hatar kvinnor)

Mikael Blomkvist est journaliste économique en Suède et travaille pour le journal Millenium, dont il est également le cofondateur. A la suite d’un article, il est condamné à 3 mois de prison pour diffamation. Il décide de s’éloigner un peu du journal et c’est à ce moment là que se présente à lui Henrik Vanger, un riche industriel retraité, qui lui confie la mission d’enquêter sur ce qui est arrivé à Harriet, sa nièce, disparue brutalement en 1966, à l’âge de 16 ans. Lors de ses investigations, il va soulever bien des secrets dans la famille Vanger, ce qui ne sera pas du goût de tout le monde. Il fera également la rencontre de Lisbeth Salander, une  redoutable enquêtrice et formidable hackeuse, tatouée des pieds à la tête et socialement incompatible avec le monde qui l’entoure, qui l’aidera à résoudre l’énigme des codes secrets du journal de la jeune fille disparue. L’enquête les amènera à faire d’effroyables découvertes.

Tout d’abord un mot sur la trilogie Millenium de Stieg Larsson. Comme tout le monde, j’avais entendu le battage médiatique autour de ces livres. Je me suis donc décidée à franchir le pas pendant mes vacances. Le premier, “Les hommes qui n’aimaient pas les femmes”, a été lu d’une traite. Bien qu’il soit long à se mettre en route, l’auteur pose les bases de son livre sur 150 pages, mais quand l’intrigue se met en place, on ne décroche plus. Idem pour le deuxième “La fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette”. On reprend les mêmes protagonistes mais l’intrigue est différente et comme pour le premier, une fois qu’on a le nez dedans, on ne lâche plus le livre. Quant au troisième “La reine dans le palais des courants d’air”, pour ma part je n’ai pas du tout accroché. C’est la suite du deuxième tome,  mais franchement l’intrigue est très longue à se mettre en place et j’ai trouvé que l’histoire ne décollait pas. Celui-ci m’a franchement déçue. Le film est tiré du premier livre. Ce premier tome est indépendant des suivants et pourrait fonctionner seul, de même que les deux suivants fonctionnent ensemble.

Je ne vais pas pouvoir parler du film sans le comparer involontairement au livre que j’ai adoré. J’avoue que j’avais un peu peur du résultat. Forcément, quand on a lu un bouquin, que l’on a imprégné de son imaginaire et qu’en plus on a aimé, c’est toujours difficile de ne pas être déçu de sa version cinématographique. Le réalisateur a sa propre vision de ses personnages, des lieux… Mais là, j’ai aimé ce que Niels Arden Oplev a fait de ce film. Michael Nyqvist (Mikael Blomkvist) et Noomi Rapace (Lisbeth Salander) sont assez proches de l’image de que je m’étais faite des deux personnages principaux. De même pour les lieux et les situations, j’ai eu l’impression de me replonger dans l’atmosphère du livre. J’ai trouvé les acteurs justes, ressemblants bien aux personnages décrits dans l’ouvrage de Stieg Larsson, n’en faisant pas des tonnes et étant au service de leurs personnages, campant bien leurs rôles. Malgré tout, le réalisateur aurait dû insister un plus sur la relation entre les deux personnages principaux. Lisbeth n’est pas une personne qui laisse sa confiance facilement, et parce que Mikael ne la brusque pas et ne pose pas de question, il réussit à l’amadouer. Dans le film, cela parait plus simple que ça et cela m’a gênée, car ces traits de caractères et la relation qui se noue entre eux et même la façon dont cela se fait est très important pour bien comprendre le personnage de Lisbeth.

Il y a d’autres petits hics, comme des scènes qui se déplacent par rapport au livre, comme des scènes qui n’existaient pas dans le livre, ou bien encore certaines intrigues bien vite résolues toujours par rapport au livre… mais il faut bien être conscient que condenser 600 pages dans 2h30 de film, implique un parti pris. Qui n’aurait pas été le mien, forcément. Mais pour une fois, le parti pris du réalisateur ne nuit pas à l’histoire originale. Il ne coupe pas les scènes les plus importantes, il laisse de côté certains éléments qui finalement servent à poser l’histoire dans un livre mais qui là ralentirait la mise en place de l’intrigue. La seule chose qu’il écarte mais qui me semble importante est l’Affaire Wennerström. C’est à la suite d’un article, dans lequel il dénonce l’industriel de détourner de l’argent, que Blomkvist est condamné pour diffamation. Pourtant, cette affaire qui cause sa perte dès le début de l’histoire, est quelque peu mise de côté par le réalisateur alors le journaliste tient sa revanche sur environ les 100 dernières pages du livre, mais dans le film cette partie est vite balayée. Cet évènement permet pourtant à notre héros de redorer son blason et dans le film on ne comprend pas non plus l’importance de la collaboration de Salander à cette affaire. C’est un peu dommage.

Au départ, Millenium, Le Film ( ce titre me fait rire, on pourrait croire que le deuxième film, en préparation va s’appeler : Millenium, le retour du film…hihihihii), ne devait comporter qu’un seul opus, celui-ci. Les deux autres livres devaient être adaptés en téléfilms. Mais devant le succès commercial du film, les deux autres tomes vont finalement être tournés pour le cinéma. Sachant cela, cela doit être pour ça que dans quelques petites scènes, on découvre quelques éléments du passé de Lisbeth, qui ne nous sont dévoilésnormalement que dans le tome 2. Mais malgré tout, le film reste fidèle au livre. De même, cette histoire est assez réaliste et le film ne nous submerge pas d’effets spéciaux à l’américaine, il est tourné tout en simplicité, rendant notre plongée dans l’intrigue tout à fait naturelle et juste. Et de même, cela fait du bien de voir que pour une fois, ce ne sont pas les américains qui ont achetés les droits et que le livre écrit par un suédois, a été adapté par des suédois, joué par de suédois et tout cela en Suède! Je pense que cela a beaucoup contribué à la fidélité du film par rapport au livre.

Pour conclure, je suis maintenant impatiente de voir l’adaptation du tome 2! (Millenium, le film, le retour!!! :D )

millenium Millenium, le film (Män som hatar kvinnor)

Année de production : 2009

Pays de production : Suède – Danemark

Réalisateur : Niels Arden Oplev

Acteurs : Michael Nyqvist (Mikael Blomkvist) – Noomi Rapace (Lisbeth Salander) – Sven-Bertil Taube (Henrik Vanger) - Peter Haber (Martin Vanger)