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Matchs de la rentrée littéraire avec PriceMinister : Tuer le Père 19 octobre 2011

A l’occasion des Matchs de la rentrée Littéraire organisé par PriceMinister, j’ai eu l’occasion de recevoir une nouveauté que j’attendais avec beaucoup d’impatience et d’appréhension.

Tuer Le Père d’Amélie Nothomb

Lors d’un tournoi de poker, Amélie Nothomb remarque 2 hommes. L’un, joueur habile, semble totalement ignorer le second, qui lui, est totalement absorbé dans l’observation du premier. Un témoin se met alors à lui raconter l’étrange histoire qui lie ces 2 américains. Ce sont en réalité 2 des plus grands magiciens de ce monde et leur histoire n’est pas des plus banales. Amélie Nothomb nous entraîne à Reno, aux Etats-Unis dans le monde méconnu de la magie..

Comme je vous le disais au début, j’attendais ce dernier roman Tuer Le Père avec un mélange d’impatience et d’appréhension. Impatience car j’ai connu d’excellents moments avec les livres d’Amélie Nothomb. Appréhension car, à contrario, elle m’a aussi beaucoup déçu, notamment avec le dernier que j’ai lu d’elle Le Voyage d’Hiver (dont je vous parlais ici).

Avec Tuer le Père, j’ai enfin renoué avec l’auteur. J’ai dévoré ce livre (en 1h30, comme d’habitude c’est extrêmement court) et j’ai vraiment été surprise par le choix de son thème. Bien que l’on retrouve la « patte Nothomb » dans cette histoire, j’entends parle là que l’on retrouve ces sujets de prédilection (la fascination et la répulsion, les rapports humains souvent complexes…), j’ai aimé que pour une fois elle nous entraîne sur un terrain moins scabreux qu’à l’accoutumée.

Pas de prénoms tordus, des situations moins tirées par les cheveux, j’ai aimé la simplicité (malgré les rapports toujours aussi complexes qui existent entre Joe et Norman les 2 personnages principaux) de ce nouveau roman. On retrouve l’excentricité de l’auteur dans le dénouement et je trouve que c’est justement à ce moment là que cela prend tout son sens. De plus, contrairement au précédent titre que j’avais lu, que j’avais trouvé bâclé, survolé, sans saveur…, je suis vraiment entrée dans l’histoire que j’ai trouvé, cette fois, travaillée avec une intrigue bien ficelée et surtout sans prise de tête.

J’ai aimé sa version du complexe d’Oedipe , sa vision des rapports père-fils qu’elle n’avait pas encore, il me semble, abordé. Ses personnages sont très bien construits , surtout celui de Joe, complexe, perfide et manipulateur à souhait. Pour une fois, j’ai même éprouvé un certain attachement envers ses protagonistes, bien plus humains et proches de la réalité.

Une très très bonne surprise qui me rabiboche vraiment avec cet auteur prolifique mais souvent inégal. 2011 est un bon cru pour Nothomb! 😉

Un grand merci à PriceMinister et son opération les Matchs de la rentrée littéraire qui m’a permis de passer un bon moment avec ce livre, que vous pouvez retrouver en cliquant sur Tuer le Père!

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Le Voyage d’Hiver 29 novembre 2009

Filed under: Lecture — lalydo @ 12:01
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Le Voyage d’Hiver d’Amélie Nothomb

Zoïle attend patiemment de prendre son avion. Pour passer le temps, il se raconte dans un journal intime, dans lequel il évoque son histoire d’amour avec la merveilleuse Astrolabe et confesse qu’il va détourner l’avion afin de le faire s’écraser. A travers son récit, on découvre les raisons de son geste.

Je suis une grande fan d’Amélie Nothomb. La preuve, j’ai lu tous ses livres!!! C’est un auteur très prolifique puisqu’elle sort un livre par an, à la rentrée. Et le risque quand on sort aussi souvent des romans, c’est de ne pas créer des best-sellers à chaque parution. Cela ne retire rien à son talent, mais il est vrai que l’on ne peut tout aimer. Et celui-ci fait parti des avis mitigés. Je ne peux pas dire que je n’ai pas aimé, ni que j’ai adoré, mais j’avoue qu’il ne restera pas dans les titres que je conseillerai ou même relirai.

Comme à son habitude, elle reprend des thèmes qui lui sont chers comme le pouvoir de la beauté, la confrontation entre le très beau et le très laid, les allusions à la littérature antique… Elle nous dépeint des personnages atypiques, qui loin d’être idiots ont une vision de la vie très particulière, auxquels on finit par s’attacher car ses romans sont écrits à la première personne, ce qui permet de s’identifier. Elle écrirait à la troisième personne, on se demanderait : c’est quoi ces fous???

J’avoue que ce roman me laisse un peu sur ma faim. Je l’ai trouvé un peu baclé. J’ai aimé l’histoire mais il manque un petit quelque chose… que je ne saurais définir, qui aurait pu faire basculer cette histoire en quelque chose de fantastique. Cela ne gâche en rien le talent d’Amélie Nothomb, car on retrouve bien dans ce roman sa griffe, sa façon de raconter les histoires, son style, mais pour autant ce n’est définitivement pas le meilleur. Mais ce n’est pas grave, car j’attend tout de même avec impatience celui de la rentrée prochaine!

A noter quand même une photo de l’auteur en couverture réalisée par le Studio Harcourt! Une photo magnifique, comme d’habitude, ils ont vraiment un savoir-faire inégalable!