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Sex And The City 2 4 juin 2010

Sex And The City 2

2 ans après avoir dit Oui à l’homme de sa vie, Carrie craint que la routine ne tue son couple à petit feu. Miranda, en proie à son travail très contraignant, ne profite pas de sa famille. Charlotte mère au foyer de 2 petites filles, est au bord de la crise de nerf. Mais c’est sans compter sur Samantha qui emmène ses 3 copines dans un pays où le luxe et l’exotisme se côtoie : Abu Dhabi. Et les souks réservent parfois bien des surprises…

Je suis une inconditionnelle de la série!!! Je suis d’ailleurs en train de revoir les 6 saisons et je ne pouvais donc pas louper ça! Après un premier opus sympa, mais pas non plus à se taper le cul par terre, j’attendais donc de pied ferme cette suite. Et j’avoue avoir retrouvé un peu plus l’esprit si libre de la série télé. Dans le premier film, c’était plus « dramatique », moins enjoué, moins léger. Et du coup, bien que j’ai aimé le film mais n’ayant pas retrouvé la Sex and the City’s touch, j’avais été un peu déçue. Alors que là, j’ai vraiment plus retrouvé la légèreté de ton, la frivolité, l’humour (ahhh Samantha… 😉 ) et c’était vraiment un bon moment! Malgré un ton léger, le film (comme la série en son temps) abordent des sujets de société « tabous » : le mariage gay, la ménopause, la fidélité, la place de mère et d’épouse… avec toujours beaucoup d’humour et de franc-parler.

Bon attention hein! Sex and The City est un film de filles, ce n’est pas le film du siècle, mais c’est agréable parfois de se coller dans un bon fauteuil de cinéma et de se laisser porter par un peu de superficiel… Car du bling bling, on peut dire qu’il y en a! Je n’ai jamais été fan de leurs fringues (n’étant pas très… mode!) mais alors par moments, c’est carrément l’horreur! Mais, bon que seraient Carrie et ses copines sans ce tape à l’œil? Et la mise en scène met bien en avant l’extravagance et le luxe pour mieux servir ces dames!

Et New York dans tout ça? Et ben.. pas très présente dans ce film (à peine 30min…?)! Elle disparaît au profit du Moyen-Orient ! C’est un peu dommage car, malgré de fabuleux paysages, une des stars de SATC, c’est bien cette ville! Les scénaristes en ont sûrement fait le tour… 😦

J’ai vraiment aimé retrouver les 4 inséparables copines… et les autres! Et Aidan…ahhhh Aiiiidaaaaan! Rien que pour sa petite frimousse, ca vaut le coup! Trêve de plaisanteries, mais pour les fans de la série, le film et la réapparition de certains personnages, apportent une vraie continuité à l’histoire. Carrie, Miranda et Charlotte paraissent assagies par leurs mariages respectifs… mais heureusement la tornade Samantha (un peu fade dans le premier film) revient comme au bon vieux temps! La révélation du film : c’est elle!

Malgré quelques longueurs (ben ouais il dure 2h25 quand même), j’ai pris beaucoup de plaisir. Il faut vraiment le prendre pour ce qu’il est  : un film sans prise de tête pour oublier un peu ses soucis!

Sex And The City 2

Année de production : 2010

Pays de production : Etats-Unis

Réalisateur : Michael Patrick King

Acteurs : Sarah Jessica Parker (Carrie Bradshaw) – Kim Catrall (Samantha Jones) – Cynthia Nixon (Miranda Hobbes) – Kristin Davis (Charlotte York) – Chris Noth (Big) – John Corbett (Aïdan Shaw)

 

Six Feet Under 5 mai 2010

Six Feet Under

Les Fisher sont une famille d’entrepreneurs de pompes funèbres. A la mort du père, Nathaniel, dans le premier épisode, le fils ainé se voit contraint de faire un choix suite à sa part d’héritage, afin de reprendre l’affaire familiale aux côtés de son frère, David. Leur jeune sœur, Claire, encore au lycée est en pleine crise d’identité face à leur mère Ruth, qui cherche sa nouvelle place de femme et non plus d’épouse dans cette famille endeuillée. La série relate leur quotidien sur 5 années, dans leurs choix, leurs combats, leurs doutes et leurs vies.

Ça y est!!! J’ai enfin vu Six Feet Under, cette série sur laquelle on m’avait fait tant d’éloges… et je ne peux qu’en faire à mon tour tellement elle est géniale!!! J’ai vu les 5 saisons d’un coup et j’avoue que je suis devenue très très accro!

De voir les 5 saisons à la suite et de ne pas les découvrir au fur et à mesure de la diffusion (comme pour Desperate Housewives par exemple) permet de plus s’attacher aux personnages. Ils deviennent comme des amis dont on suivrait la vie et nous deviennent familiers. Encore plus, on éprouve toutes sortes de sentiments envers eux : on les aime, les déteste, ils nous agacent, nous attendrissent mais ne nous laissent jamais insensible. J’avoue que j’ai encore du mal à me séparer d’eux!

Placer l’action dans une entreprise de pompes funèbres, il fallait oser. Chaque épisode débute par une mort, mais rien n’est jamais vulgaire ni choquant. Cette série permet de voir la mort de l’autre côté, d’un angle plus pragmatique. Cela permet pour nous, spectateurs, de prendre également du recul et de relativiser par rapport à la perte d’un être cher. Grâce à eux, on découvre également les us et coutumes de certaines populations, les réactions diverses de chaque famille endeuillée, la manière dont les gens vivent leur deuil. Cela ne tombe jamais dans le larmoyant ni dans le pathétique, bien au contraire. Les autres thèmes abordés tout au long de ces 5 saisons, ne sont pas non plus des sujets faciles : le sexe, la drogue, l’homosexualité, l’adultère… La série cherche à briser des tabous mais toujours avec intelligence.  Confronté à des évènements, des situations parfois dérangeantes, chacun doit faire face à ses propres doutes. Cela permet à chaque personnage de se construire et d’évoluer. C’est là, une des grandes forces de Six Feet Under.

L’autre grande force, c’est cet humour noir. Avec la mort comme sujet principal, Alan Ball aurait pu créer une série sinistre à souhait. Il a choisi de traiter des sujets difficiles avec une touche d’humour noir et beaucoup de justesse. Les scénarios sont extrêmement bien écrit et les acteurs sont d’une justesse incroyable. Ce qui est important dans cette série également, c’est la présence récurrente du père décédé. Il apparait régulièrement aux membres de sa famille surtout quand ceux-ci doutent, doivent prendre une décision… Il permet à chacun d’y voir plus clair et ses apparitions sont toujours drôles. A travers lui, on y voit la réflexion personnelle de chaque personnage et surtout le vide laissé par sa brutale disparition au début de la série.

Les acteurs sont tous géniaux. Ils réussissent à nous faire nous attacher aux personnages, à les aimer, à leur donner de la profondeur et à les faire évoluer. J’ai aimé certains personnages au début qui m’ont complètement agacés à la fin et inversement. Ils sont tous vraiment remarquables.

Malgré quelques petits manquements (enfin pour ma part mais je n’ai pas envie de m’étendre là-dessus), je ne peux que conseiller cette série. Elle est d’une grande qualité et bien qu’elle ait déjà presque 10 ans, elle est très innovante aussi bien sur le fond que sur la forme.  J’ai beaucoup ri, beaucoup pleuré (surtout pendant l’épisode final…)… C’est un véritable bijou et je sais que désormais, je ne peux que la ranger dans ma catégorie : séries préférées!

Six Feet Under (5 saisons)

Années de Production : 2001 – 2005

Pays de production : États Unis

Créateur : Alan Ball

Acteurs : Peter Krause (Nate Fisher) – Michael C. Hall (David Fisher) – Frances Conroy (Ruth Fisher) – Lauren Ambrose (Claire Fisher) – Rachel Griffith (Brenda Chenowith) – Matthew St Patrick (Keith Charles) – Richard Jenkins (Nathaniel Fisher) – Freddy Rodriguez (Frederico Diaz)

Pour découvrir un peu mieux cette série, allez visiter ce site : www.sixfeetunder-france.com

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