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Alice au pays des merveilles : le dessin animé et le livre 11 mai 2010

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Aujourd’hui, c’est critique croisée! J’ai enfin vu le dessin animé de Disney et enfin lu le livre de Lewis Carroll  (voir mon article Alice Au Pays des Merveilles sur le film de Tim Burton!!! Il était temps, non?

Alice au Pays des Merveilles (Alice in Wonderland)

Alors qu’elle montre peu d’entrain pour étudier sa leçon du jour, Alice voit passer un lapin blanc qui se plaint d’être en retard. En partant à sa poursuite, elle tombe dans un terrier est se retrouve dans un monde peuplé d’étranges créatures complètement farfelues.

Le dessin animé, qui date de 1951, est sur la forme assez vieillot mais sur le fond beaucoup plus fantasque que le film de Burton. Les personnages sont plus loufoques et les situations sont un peu plus poussées dans l’absurde. J’ai trouvé le Chapelier Fou bien plus dingue que celui interprété par Johnny Depp. Malgré tout cela reste un film des années 50 et un Disney de surcroit! C’est donc très lisse, très enfantin et surtout très… musical (et oui, il y a quelques passages obligés.. 😉 )! Les dessins n’ont quand même pas trop mal vieilli et la manière dont est racontée l’histoire est toujours actuelle. J’avoue que j’avais très peur d’être déçue mais j’ai bien aimé et j’ai passé un bon moment!

Alice au Pays des Merveilles (Alice in Wonderland)

Année de production : 1951

Pays de production : États-Unis

Réalisateurs : Hamilton Luske, Wilfred Jackson et Clyde Geronomi

Voix originales : Kathryn Beaumont (Alice) – Bill Thompson (Le Lapin Blanc) – Sterling Holloway (Le Cheshire Cat) – Ed Wynn (Le Chapelier Fou) – Richard Haydn (La Chenille) – Vera Felton (La Reine de Coeur)

Les Aventures d’Alice au Pays des Merveilles de Lewis Carroll

Je ne vous refais un résumé… 😉

Je regrette de ne pas l’avoir lu avant! Mais me connaissant, si je l’avais juste avant de voir le film de Tim Burton, je n’aurais pas pu m’empêcher de comparer!

Je n’ai pas abordé ce livre vierge d’images en tous genres et c’est surtout celles du dessin animé qui me revenaient en tête.Malgré tout, j’ai bien vite oublié tout ceci au profit de mon imagination et surtout grâce aux belles illustrations de John Tenniel. J’ai vraiment été entrainée dans un univers loufoque, surréaliste et gentiment dingue, bien plus que dans le dessin animé et le film, et j’ai adoré cela!!! Est ce le pouvoir du livre et de mon imagination, en tous cas j’ai dévoré cet ouvrage et j’ai hâte de lire la suite Alice de l’autre côté du Miroir!

J’ai trouvé la personnalité d’Alice bien plus intéressante dans le livre de Lewis Carroll que dans les films. Malgré son jeune âge, elle a une réflexion sur la vie assez juste. Elle est curieuse et très attentive à tous les personnages qu’elle rencontre. Malgré tous les évènements étranges auxquels elle doit faire face, elle garde la tête froide et ne se démonte jamais, faisant preuve d’un courage et d’une grande présence d’esprit.

Ce qui est important dans le livre aussi, c’est le langage. Ce qui rend encore plus loufoque le voyage d’Alice dans ce monde merveilleux, ce sont toutes les homophonies qui, en version originale, rendent les conversations complètement décalées car elle prend un mot pour un autre. La traduction que j’ai lu reprend assez bien tous ces non-sens linguistiques qui font la grande force de ce roman et qui en fait une histoire bien plus complexe et du coup beaucoup moins enfantine au final!

Carroll réinvente le conte de fées et nous donne une vision bien moins « cucul » que ses prédécesseurs. A travers une sorte de voyage initiatique, Alice découvre le monde des adultes et se découvre elle-même au travers de sortes d’épreuves qu’elle se doit de réussir pour passer au monde suivant. C’est traité avec plus de philosophie que les autres livres pour enfants ce qui permet une deuxième lecture pour les adultes.

Des 3 « Alice » que j’ai vu en un mois et demi, c’est vraiment le livre qui m’a le plus marqué. C’est très bien écrit et on est vraiment happé par l’histoire, on retombe vite en enfance avec un grand plaisir! J’ai eu très envie de découvrir ce monde merveilleux avec elle! J’ai vraiment hâte de découvrir la suite, le Pays des Merveilles m’appelle!!!

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Alice Au Pays des Merveilles 3 avril 2010

Ca y est! Enfin, je l’ai vu!

Alice au Pays des Merveilles (Alice in Wonderland)

13 ans après sa première venue, Alice revient au Pays des Merveilles. Loin de faire l’unanimité concernant son identité, elle est très vite mise au fait de son retour : la Reine Rouge a pris le pouvoir et c’est grâce à elle, Alice, que le Reine Blanche, déchue, va retrouver sa place à la tête du Royaume. Mais pour cela, l’oracle lui annonce qu’elle doit combattre seule, un affreux monstre…

J’avoue être allée voir le film en grande novice, car je n’ai pas lu le livre de Lewis Carroll et je n’ai jamais vu le dessin animé de Disney en entier. De plus, Tim Burton a choisit de placer son histoire quelques années après le roman, en adaptant les 2 romans de Carroll : Alice au Pays des Merveilles et De l’Autre Côté du Miroir. Un avantage donc : pas de comparaison possible!

J’adore l’univers de Burton, son imaginaire. C’est sombre, gothique, onirique, majestueux… Et il est vrai que dans ce film, on retrouve tout à fait la touche du réalisateur. Mais avec celle de Disney. Du coup c’est très propret, on sent le film conçu avant tout pour un format familial. Il manque un petit quelque chose qui aurait pu rendre le film un peu plus attractif au niveau de l’histoire. Car concernant l’image, il est magnifique. Les décors imaginés sont de toute beauté, les costumes, la photographie, la musique de Danny Elfman ( la sienne, pas la bande originale chantée par Avril Lavigne : Au secours mes oreilles!!!)… forment un ensemble parfaitement harmonieux et vraiment… merveilleux!

J’ai également trouvé que le film est long à se mettre en place.  Jusqu’à la rencontre d’Alice avec le Chapelier Fou, on attend vainement qu’il se passe quelque chose, c’est un peu mou! Heureusement que la beauté du film et les acteurs sauvent les murs! Mia Wasikowska est la vraie révélation du film, elle fait parfaitement évoluer son personnage tout au long du film, elle est très convaincante et incarne à merveille (ohoh!) Alice. Quant à Johnny Depp et Helena Bonham Carter, les 2 acteurs fétiches de Burton, ils sont une fois encore exceptionnels! Fous, déjantés, excellents… ils incarnent leurs personnages respectifs à la perfection! Pour ma part, cela reste vraiment un duo gagnant quelque soit le film du réalisateur!

Les personnages secondaires qu’ils soient réels ou animés, ont tous leur importance dans l’histoire et apportent une bonne contribution. J’ai adoré le Chesire Cat (normal me direz-vous, c’est encore un chat…), un vrai félin comme on les aime : malicieux, perfide, intéressé… mais attachant! Et la Reine Blanche, toute droit sortie d’Il était une Fois!

J’avoue donc, qu’après toute cette attente je suis déçue, je m’attendais à mieux de la part du grand Tim Burton, surtout avec une histoire comme celle d’Alice… Heureusement que le film est beau, sinon j’aurais pleuré de désespoir!

Alice au Pays des Merveilles (Alice in Wonderland)

Année de production : 2009

Pays de Production : États-Unis

Réalisateur : Tim Burton

Acteurs : Johnny Depp (Le Chapelier Fou) – Mia Wasikowska (Alice) – Helena Bonham Carter (La Reine Rouge) – Anne Hathaway (La Reine Blanche) – Matt Lucas (Tweedledee / Tweedledum) – Christopher Lee (La voix du  Jabberwocky) – Alan Rickman (La voix d’Absolem, la Chenille) – Crispin Glover (Ilosovic Stayne)