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Lalydo’s Soldes 29 janvier 2011

Filed under: Vie quotidienne — lalydo @ 05:00
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Ouais, j’ai fait les soldes. C’est rare. Non en fait, ce n’est pas rare mais ce n’est pas une priorité à chaque fois que ça se produit. Mais là, je suis contente de mes petits achats.

J’ai donc trouvé un joli T-Shirt Creeks (j’adore cette marque) :

un T-Shirt sur le thème d’Alice au Pays des Merveilles (craquage total):

Et un pull tout chaud…

Et puis un jean et un maillot de bain, mais là ça devenait d’une grande nécessité! Raisonnable ce petit butin, non? Et vous? La pêche fut bonne?

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Alice de l’autre côté du miroir 1 juin 2010

Alice de l’autre côté du miroir de Lewis Carroll

Alice s’ennuie et rêve de pénétrer dans le monde inversé qui se trouve dans son miroir. Une fois de l’autre côté, elle découvre un monde qui n’est autre qu’un échiquier géant. Elle fera la connaissance de la Reine Rouge, de la Reine Blanche, d’un œuf érudit, de drôles de jumeaux et prendra part, tout au long de son périple, à une partie d’échecs afin de devenir elle-même une reine.

Bien que les films s’intitulent Alice au Pays des Merveilles, que ce soit le dessin animé de Walt Disney ou bien encore le film de Tim Burton, ils sont tous les 2 un condensés d’Alice au Pays des Merveilles et d’Alice de l’autre côté du Miroir. La trame principale est bien entendu le voyage d’Alice dans le pays merveilleux, mais le dessin animé et surtout le film reprennent des personnages et des scènes du second opus. C’est ainsi que Bonnet Blanc et Blanc Bonnet (Tweedledee et Tweedledum), le non-anniversaire, les fleurs qui parlent, la reine rouge et le reine blanche ou bien encore le Jabberwocky, sont en fait issus de ce livre.

De nouveau, Alice voyage dans un monde imaginaire et fait la rencontre de personnages plus curieux les uns que les autres. Dès le départ, la fillette sait qu’elle part pour un périple qui a pour but de faire d’elle une Reine et prend donc part à une partie d’échec grandeur nature.

Lewis Carroll utilise, comme dans son roman précédent, le monde du songe. De même, il réutilise toutes les subtilités linguistiques qui avaient fait la force d’Alice au Pays des Merveilles : le non-sens, l’homonymie… Pourtant, il crée une nouvelle histoire, un nouvel univers et ne marche pas du tout sur les plates-bandes du Pays des Merveilles. J’ai même trouvé qu’il poussait encore plus loin l’absurdité aussi bien dans les dialogues que dans les situations.

J’ai lu Alice au Pays des Merveilles dans une édition absolument géniale, car non seulement la préface expliquait bien le livre et en plus de ça, il y avait de nombreuses annotations qui permettait de bien comprendre les jeux de mots de la langue originale. Pour De l’autre côté du Miroir, j’ai eu entre les mains une édition « jeunesse » sans aucune explication autour! Cela m’a un peu frustrée au départ, car je craignais de ne pouvoir saisir toutes les subtilités. Mais, au contraire, j’ai trouvé que ce livre était finalement plus…clair que le précédent! Je n’étais pas obligée de regarder les notes toutes les 5 min et la traduction était vraiment très bien faite! On saisit bien tous les jeux de mots, les non-sens et l’absurdité des conversations qu’Alice tente d’avoir lors de ses différentes rencontres.

J’ai adoré un personnage que je n’ai jamais vu dans les adaptations cinématographiques (et c’est vraiment dommage), c’est le Cavalier Blanc. Dans le genre loufdingue, on ne peut pas faire pire!!! C’est sûrement un des personnages les plus décalés que j’ai pu lire dans ces 2 romans  et il est devenu mon personnage préféré! Un cavalier qui ne tient pas à cheval et qui tombe tous les 2m, ça vaut quand même le détour!

Avec cette suite, qui est quand même très indépendante du premier roman, Lewis Carroll confirme son talent d’écrivain pour enfant. Il crée un nouveau genre de contes de fées et révolutionne l’écriture enfantine. Ses lecteurs sont emmenés dans des histoires qui les aident à se trouver et à grandir. Ce roman est même une preuve qu’Alice a grandit et que ce voyage la fait murir : de « pion » baladé de parts en parts dans le Pays des Merveilles, elle devient « Reine » de l’autre côté du Miroir. Loin des contes classiques, Lewis Carroll a su vraiment trouver un style à part, que je conseille aux petits comme aux grands!

Pour retrouver les précédents articles sur Alice : Alice au Pays des Merveilles (le film du grand Tim) et Alice au Pays des Merveilles : le dessin animé et le livre .

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Alice au pays des merveilles : le dessin animé et le livre 11 mai 2010

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Aujourd’hui, c’est critique croisée! J’ai enfin vu le dessin animé de Disney et enfin lu le livre de Lewis Carroll  (voir mon article Alice Au Pays des Merveilles sur le film de Tim Burton!!! Il était temps, non?

Alice au Pays des Merveilles (Alice in Wonderland)

Alors qu’elle montre peu d’entrain pour étudier sa leçon du jour, Alice voit passer un lapin blanc qui se plaint d’être en retard. En partant à sa poursuite, elle tombe dans un terrier est se retrouve dans un monde peuplé d’étranges créatures complètement farfelues.

Le dessin animé, qui date de 1951, est sur la forme assez vieillot mais sur le fond beaucoup plus fantasque que le film de Burton. Les personnages sont plus loufoques et les situations sont un peu plus poussées dans l’absurde. J’ai trouvé le Chapelier Fou bien plus dingue que celui interprété par Johnny Depp. Malgré tout cela reste un film des années 50 et un Disney de surcroit! C’est donc très lisse, très enfantin et surtout très… musical (et oui, il y a quelques passages obligés.. 😉 )! Les dessins n’ont quand même pas trop mal vieilli et la manière dont est racontée l’histoire est toujours actuelle. J’avoue que j’avais très peur d’être déçue mais j’ai bien aimé et j’ai passé un bon moment!

Alice au Pays des Merveilles (Alice in Wonderland)

Année de production : 1951

Pays de production : États-Unis

Réalisateurs : Hamilton Luske, Wilfred Jackson et Clyde Geronomi

Voix originales : Kathryn Beaumont (Alice) – Bill Thompson (Le Lapin Blanc) – Sterling Holloway (Le Cheshire Cat) – Ed Wynn (Le Chapelier Fou) – Richard Haydn (La Chenille) – Vera Felton (La Reine de Coeur)

Les Aventures d’Alice au Pays des Merveilles de Lewis Carroll

Je ne vous refais un résumé… 😉

Je regrette de ne pas l’avoir lu avant! Mais me connaissant, si je l’avais juste avant de voir le film de Tim Burton, je n’aurais pas pu m’empêcher de comparer!

Je n’ai pas abordé ce livre vierge d’images en tous genres et c’est surtout celles du dessin animé qui me revenaient en tête.Malgré tout, j’ai bien vite oublié tout ceci au profit de mon imagination et surtout grâce aux belles illustrations de John Tenniel. J’ai vraiment été entrainée dans un univers loufoque, surréaliste et gentiment dingue, bien plus que dans le dessin animé et le film, et j’ai adoré cela!!! Est ce le pouvoir du livre et de mon imagination, en tous cas j’ai dévoré cet ouvrage et j’ai hâte de lire la suite Alice de l’autre côté du Miroir!

J’ai trouvé la personnalité d’Alice bien plus intéressante dans le livre de Lewis Carroll que dans les films. Malgré son jeune âge, elle a une réflexion sur la vie assez juste. Elle est curieuse et très attentive à tous les personnages qu’elle rencontre. Malgré tous les évènements étranges auxquels elle doit faire face, elle garde la tête froide et ne se démonte jamais, faisant preuve d’un courage et d’une grande présence d’esprit.

Ce qui est important dans le livre aussi, c’est le langage. Ce qui rend encore plus loufoque le voyage d’Alice dans ce monde merveilleux, ce sont toutes les homophonies qui, en version originale, rendent les conversations complètement décalées car elle prend un mot pour un autre. La traduction que j’ai lu reprend assez bien tous ces non-sens linguistiques qui font la grande force de ce roman et qui en fait une histoire bien plus complexe et du coup beaucoup moins enfantine au final!

Carroll réinvente le conte de fées et nous donne une vision bien moins « cucul » que ses prédécesseurs. A travers une sorte de voyage initiatique, Alice découvre le monde des adultes et se découvre elle-même au travers de sortes d’épreuves qu’elle se doit de réussir pour passer au monde suivant. C’est traité avec plus de philosophie que les autres livres pour enfants ce qui permet une deuxième lecture pour les adultes.

Des 3 « Alice » que j’ai vu en un mois et demi, c’est vraiment le livre qui m’a le plus marqué. C’est très bien écrit et on est vraiment happé par l’histoire, on retombe vite en enfance avec un grand plaisir! J’ai eu très envie de découvrir ce monde merveilleux avec elle! J’ai vraiment hâte de découvrir la suite, le Pays des Merveilles m’appelle!!!

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Alice Au Pays des Merveilles 3 avril 2010

Ca y est! Enfin, je l’ai vu!

Alice au Pays des Merveilles (Alice in Wonderland)

13 ans après sa première venue, Alice revient au Pays des Merveilles. Loin de faire l’unanimité concernant son identité, elle est très vite mise au fait de son retour : la Reine Rouge a pris le pouvoir et c’est grâce à elle, Alice, que le Reine Blanche, déchue, va retrouver sa place à la tête du Royaume. Mais pour cela, l’oracle lui annonce qu’elle doit combattre seule, un affreux monstre…

J’avoue être allée voir le film en grande novice, car je n’ai pas lu le livre de Lewis Carroll et je n’ai jamais vu le dessin animé de Disney en entier. De plus, Tim Burton a choisit de placer son histoire quelques années après le roman, en adaptant les 2 romans de Carroll : Alice au Pays des Merveilles et De l’Autre Côté du Miroir. Un avantage donc : pas de comparaison possible!

J’adore l’univers de Burton, son imaginaire. C’est sombre, gothique, onirique, majestueux… Et il est vrai que dans ce film, on retrouve tout à fait la touche du réalisateur. Mais avec celle de Disney. Du coup c’est très propret, on sent le film conçu avant tout pour un format familial. Il manque un petit quelque chose qui aurait pu rendre le film un peu plus attractif au niveau de l’histoire. Car concernant l’image, il est magnifique. Les décors imaginés sont de toute beauté, les costumes, la photographie, la musique de Danny Elfman ( la sienne, pas la bande originale chantée par Avril Lavigne : Au secours mes oreilles!!!)… forment un ensemble parfaitement harmonieux et vraiment… merveilleux!

J’ai également trouvé que le film est long à se mettre en place.  Jusqu’à la rencontre d’Alice avec le Chapelier Fou, on attend vainement qu’il se passe quelque chose, c’est un peu mou! Heureusement que la beauté du film et les acteurs sauvent les murs! Mia Wasikowska est la vraie révélation du film, elle fait parfaitement évoluer son personnage tout au long du film, elle est très convaincante et incarne à merveille (ohoh!) Alice. Quant à Johnny Depp et Helena Bonham Carter, les 2 acteurs fétiches de Burton, ils sont une fois encore exceptionnels! Fous, déjantés, excellents… ils incarnent leurs personnages respectifs à la perfection! Pour ma part, cela reste vraiment un duo gagnant quelque soit le film du réalisateur!

Les personnages secondaires qu’ils soient réels ou animés, ont tous leur importance dans l’histoire et apportent une bonne contribution. J’ai adoré le Chesire Cat (normal me direz-vous, c’est encore un chat…), un vrai félin comme on les aime : malicieux, perfide, intéressé… mais attachant! Et la Reine Blanche, toute droit sortie d’Il était une Fois!

J’avoue donc, qu’après toute cette attente je suis déçue, je m’attendais à mieux de la part du grand Tim Burton, surtout avec une histoire comme celle d’Alice… Heureusement que le film est beau, sinon j’aurais pleuré de désespoir!

Alice au Pays des Merveilles (Alice in Wonderland)

Année de production : 2009

Pays de Production : États-Unis

Réalisateur : Tim Burton

Acteurs : Johnny Depp (Le Chapelier Fou) – Mia Wasikowska (Alice) – Helena Bonham Carter (La Reine Rouge) – Anne Hathaway (La Reine Blanche) – Matt Lucas (Tweedledee / Tweedledum) – Christopher Lee (La voix du  Jabberwocky) – Alan Rickman (La voix d’Absolem, la Chenille) – Crispin Glover (Ilosovic Stayne)

 

Enfin!!! Alice au Pays des Merveilles! 23 mars 2010

Filed under: Cinéma — lalydo @ 19:47
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Je n’ai pas grand chose à raconter aujourd’hui… sauf que c’est ENFIN la sortie d’ALICE AUX PAYS DE MERVEILLES de TIM BURTON!!! Avec 2 semaines d’avance sur la date prévue! Haaaaaaa, j’ai hâte d’être dans mon siège et de savourer ce pur moment de BONHEUR (enfin j’espère… mais les critiques ont l’air bonnes 😉 )!

Encore un petit coup de bande annonce pour patienter 😉 …

OUI! OUI! OUI! OUI! OUI!

 

En attendant… Alice au Pays des Merveilles 16 décembre 2009

Filed under: Cinéma — lalydo @ 22:43
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Oh lalalalalalala…. J’ai hâte!!!!!

J’adore Tim Burton et à voir cette nouvelle bande annonce, cela prévoit d’être MERVEILLEUX!!!!

Vivement le 07 Avril 2010!!!!